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RESILIENCE

Le concept de résilience est différent de celui de subsistance plus fréquemment utilisé. Une communauté peut, par exemple, faire campagne en faveur du recyclage des plastiques en organisant des collectes de tous les plastiques industriels et domestiques. Bien que bénéfique pour l’environnement dans sa globalité, une telle mesure n’ajoute pratiquement rien en terme de résilience pour la communauté en question. Peut-être qu’une meilleure solution (à côté de celle tout aussi nécessaire de produire moins de déchets plastiques), serait de développer d’autres utilisations de ces déchets plastiques nécessitant des procédés minimalistes comme, par exemple, la production de blocs de construction compacts ou de matériaux d’isolation à usage local.
Simplement collecter les déchets et les envoyer ailleurs, ne renforce pas la position de la communauté ni sa capacité à répondre d’une manière créative aux changements et autres évènements.

Un autre exemple. Planter des arbres pour créer des territoires boisés dans la communauté peut absorber le carbone (bien que la communauté scientifique reste divisée à ce sujet) et être bénéfique pour la biodiversité, mais cela contribue peu à créer de la résilience ; au contraire planter une ‘agroforêt’ ou des fruitiers, noyers, châtaigniers... d’une manière bien pensée et bien planifiée y contribue.

La résilience c’est l’acceptation d’un accès direct au bien-être et un moyen d’intégrer le meilleur de ce que nous pouvons nous rappeler et inventer. Ce qui est en jeu, c’est d’être mieux préparé pour un futur plus sobre, plus auto-suffisant et donnant priorité au local sur l’importé.
En plus du besoin de se diriger rapidement vers une société sans carbone, la reconstruction de la résilience est centrale au concept de Transition. De fait, si l'on s'occupait de l'un sans l'autre, on ne relèverait aucun de ces défis.

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